Au-delà du rôle complémentaire que joue le Domaine viticole dans le fonctionnement de l'hôpital, vin et santé ont toujours été unis.
Autrefois, le vin était considéré comme un aliment, voire comme un médicament, en tout cas comme un produit riche en valeurs nutritives et curatives. Les soeurs hospitalières, en infirmières efficaces, ne l'ignoraient pas et utilisaient le vin comme une panacée, de préférence chaud et mêlé à un savant mélange de plantes.
Aujourd'hui, vin et soin sont toujours liés. Pour leur qualité, les vins des Hospices de Beaune ont été choisis par le directeur de recherche de l'INSERM de Dijon, chargé d'étudier le resvératrol. Cette molécule est contenue dans la pellicule des baies de raisin : elle a pour propriété de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires et reste une voie de recherche pour la lutte anticancéreuse.